
Vous avez décidé d'acheter un appartement à Paris et cherchez dans le 17ème ? La bonne nouvelle est que cet arrondissement en propose pour tous les goûts et pour (presque) toutes les bourses ! Le 17ème rassemble une mosaïque de quartiers aux sociologies contrastées et aux identités bien singulières. Un concentré de Paris à lui seul !
Si au nord, les Batignolles et leur esprit village sont devenues le repère des bobos et des jeunes familles, le quartier voisin des Epinettes a su conserver sa fibre populaire et son caractère cosmopolite. Plus au sud, l’ambiance BCBG des artères haussmanniennes de Courcelles et de Malesherbes n’est pas sans rappeler celle du 16ème arrondissement.
Malgré leurs différences, les habitants du 17ème sont d’accord sur un point : il y fait bon vivre. Du très élégant parc Monceau au plus méconnu parc Clichy-Batignolles – Martin-Luther-King, les espaces verts ont la part belle. Autre avantage : l’offre de commerces est pléthorique, notamment près de Ternes et de la rue de Lévis.


La rue de Lévis représente le coeur du 17ème arrondissement. Cette artère emblématique est un point de repère pour tous les parisiens du nord-ouest de la capitale qui viennent fouler ses pavés pour réaliser quelques emplettes. Entre les rues de Lévis, de Saussure et le début de la rue des dames, la densité de boulangeries, boucheries, restaurants et autres petits commerces de proximité est forte, et donne à ce quartier des airs de village très animé.Si le dynamisme de la vie de quartier représente l’atout numéro un de la zone, il n’est pas le seul ! En effet, la proximité des pelouses du très élégant parc Monceau, véritable poumon vert du rival 8ème arrondissement, représente un lieu de détente privilégié pour les habitants du secteur. Côté architecture, les immeubles haussmanniens et les grands appartements sont nombreux, notamment le long de l’avenue de Villiers, de la rue de la Terrasse et de la très charmante rue de Tocqueville.


Délimité par les lignes 2 et 3 du métro, ce quartier se démarque par son élégance si caractéristique de l’ouest de la capitale. Percé de grandes avenues haussmanniennes telles que celles de Malesherbes ou de Courcelles, il est l’un des temples de la bourgeoisie parisienne. En dehors des restaurants de la rue de Prony et des boutiques de l’avenue de Courcelles, l’offre de commerces de proximité y est cependant plus réduite qu’ailleurs, notamment dans la zone où se croisent l’avenue de Wagram et la rue Jouffroy d'Abbans.Malgré cela, le quartier ne manque pas d’atouts, à commencer par la proximité du verdoyant Parc Monceau qui marque la frontière avec le 8ème arrondissement voisin. La présence de l’Ecole Internationale Bilingue (ex-Ecole Active Bilingue) rue Margueritte, en fait également un secteur prisé des familles. Sur le terrain de l’immobilier, la typologie des biens commercialisés est intéressante. De grands appartements divisés en deux sur un étage, côtoient de petites merveilles nichées au coeur d'îlots de calme, ainsi que des logements de trèèès grandes surfaces dont les prix au m2 sont parfois un peu inférieurs à la moyenne, notamment pour les biens aux alentours de 300m2.


Voilà un quartier très animé en journée, notamment sur les larges avenues Niel et des Ternes qui alignent bureaux et grandes enseignes nationales et internationales. Mais ne vous y trompez pas ! Derrière son tumulte et son offre commerciale grand public, le quartier réserve de nombreuses surprises dès que l’on quitte ses grands axes pour s’aventurer dans les petites artères perpendiculaires voisines. Ces “rues-villages” dont l’atmosphère rappelle les abords de la rue de Lévis sont très calmes la nuit venue, et abritent une kyrielle de commerces de bouche et d’adresses sympathiques pour siroter quelques verres en terrasses.Le très demandé secteur du marché Poncelet en est sans doute la meilleure illustration. Malheureusement, le calme a un coût et les prix s’envolent… Si Ternes-Poncelet se caractérise par ses grands appartements familiaux situés dans des immeubles haussmanniens en bordure d’avenues, des logements plus petits, notamment de moins de 70m2, peuplent ses petites rues dans lesquelles réside une population relativement âgée.


Délimitées par les voies ferrées au nord, les Epinettes à l’est et les élégants quartiers de Malesherbes et de Villiers à l’ouest et au sud, les Batignolles forment une enclave à l’identité bien marquée, dont les rues des dames, des Batignolles, Legendre, Lemercier et la place du Docteur-Félix-Lobligeois, représentent les axes les plus emblématiques.Avec son église, son marché couvert, son petit square et ses nombreuses terrasses de café, le quartier affiche un “esprit village” fièrement revendiqué par ses habitants. Si on ajoute à cela la présence du marché bio du Boulevard des Batignolles, il n’est pas étonnant que les bobos y aient élu domicile ! Ne soyez donc pas étonné de croiser plus de jeunes parents en Stan Smith et de poussettes que partout ailleurs. Si les Batignolles sont singulières par leur identité, elles le sont aussi par leur architecture. Dans ce quartier à très forte densité, il y a peu d’immeubles haussmanniens mais davantage de petites copropriétés, souvent sans ascenseur et situées dans des rues étroites. Le luxe absolu réside donc dans le fait d'avoir une vue !Plus au nord, la zone située entre la rue Cardinet et les boulevards des maréchaux est devenue le terrain de jeu des architectes, et les nouvelles résidences éco-responsables et contemporaines qui sortent de terre contribuent à diversifier l’offre.